La 3ème édition du symposium international (en anglais) de l’IJPB (Institut Jean-Pierre Bourgin – Sciences du Végétal) se déroulera du 23 au 25 septembre 2026 à Versailles. Après les éditions de 2018 et 2024, le Symposium IJPB 2026 sera consacré aux
Interactions chimiques entre les plantes et leur environnement : de la molécule au champ
un domaine de recherche en plein essor dans lequel l’IJPB développe des approches intégratives reliant le métabolisme des plantes et son effet sur les interactions biotiques/abiotiques et vice versa.
Le site web de l’événement est maintenant ouvert: il fournira des informations régulièrement mises à jour concernant le programme scientifique détaillé, les conférenciers invités, les inscriptions, la soumission de résumés, le transport et l’hébergement ainsi que la liste des partenaires.
Les inscriptions débuteront le 10 mars 2026 (places limitées). Le tarif Early Bird (inscription anticipée) sera disponible jusqu’au 15 mai 2026.
Le programme comprendra une conférence d’ouverture et quatre sessions thématiques, chacune impliquant un conférencier international et un conférencier de l’IJPB, ainsi que des exposés de participants sélectionnés sur la base de résumés. Les thèmes des sessions sont les suivants :
1 – Signaux chimiques impliqués dans la réponse des plantes à leur environnement
2 – Mécanismes moléculaires et cellulaires des réponses chimiques au stress biotique et abiotique
3 – Intégration des interactions chimiques dans les communautés écologiques et les agroécosystèmes
4 – Innovations agroécologiques issues de l’étude des interactions entre les plantes et leur environnement


Quatre séries, quatre regards sur l’Anthropocène
Diplômée de l’Université de Rennes en arts plastiques, elle a travaillé pendant 30 ans pour le musée de Grenoble, en tant que responsable de l’atelier des enfants et médiatrice pour le public handicapé visuel.






Les photographies des régions dévastées lors de la guerre 14-18 ont retenu tout particulièrement l’attention de l’artiste. Elles sont le point de départ d’une réflexion : à quoi ressemblent ces paysages meurtris aujourd’hui ? La nature a-t-elle été résiliente ? Les hommes ont-ils agi pour la reconstruction de la végétation ? Peut-on encore voir les cicatrices de ce carnage aujourd’hui ? Quel serait l’inventaire à établir en 2025 de ces anciens champs de batailles ?